Le Cloud pour maîtriser la gestion comptable des PME et TPE

La gestion COMPTABLE oblige les PME et TPE à investir beaucoup de temps et de moyens au quotidien. Le Cloud est une solution choisie par de plus en plus d’entreprises souhaitant gagner en efficacité. Elles profitent de la dématérialisation du processus de comptabilité pour optimiser leur fonctionnement et répondre aux impératifs de mobilité. Le Cloud, qu’est-ce que c’est ? C’est un système permettant d’accéder à des données, des espaces de stockage ou des applications par internet. Il est rendu possible par la « virtualisation » : un même serveur physique sert de base à différentes ressources virtuelles. Pour devenir des Clouds, les ressources vont être additionnées à différents dispositifs : Des outils de gestion (gestion comptable par exemple) permettant aux administrateurs de contrôler l’infrastructure, les applications et les données utilisées dans le Cloud. Des outils d’automatisation limitant les interactions humaines grâce à des processus reconductibles. Les utilisateurs professionnels retirent plusieurs avantages de l’environnement Cloud : L’approvisionnement en libre-service : la mise en place de l’infrastructure informatique se fait conformément aux besoins des entreprises. L’élasticité : la gestion en ligne permet de dimensionner l’offre selon la taille et l’exigence de l’entreprise. Le paiement à l’utilisation : les professionnels gagnent en réactivité et adaptent facilement la plateforme à l’évolution de leurs besoins, sans risquer un dépassement de budget. LA GESTION COMPTABLE : Les obligations comptables des PME et TPE Tous les dirigeants d’entreprise se doivent de respecter certaines règles relatives à la tenue de leurs comptes. Ces obligations comprennent : La tenue du journal et du grand livre comptable répertoriant tous les flux financiers de l’entreprise. La sauvegarde des documents (factures, notes, tickets…) justifiant les éléments inscrits dans les comptes. La réalisation des comptes annuels : ils incluent le bilan comptable, le compte de résultat, ainsi que l’annexe explicative. L’approbation des comptes annuels par les associés, puis leur dépôt auprès du greffe du tribunal de commerce. Les plus petites entreprises peuvent bénéficier d’obligations comptables simplifiées. La tenue quotidienne des comptes, comme l’établissement des documents annuels, est alors moins stricte : La tenue d’une comptabilité de trésorerie avec mention des dates effectives de paiement est suffisante. Le bilan comptable peut mentionner simplement les principaux actifs et passifs. Le compte de résultat peut être limité aux charges et produits essentiels. À noter : le non-respect d’une obligation comptable est sanctionné par une amende pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros. Choisir un logiciel de comptabilité pertinent Les règles et obligations incitent les éditeurs à créer des solutions de plus en plus abouties pour les entreprises. La numérisation des opérations de comptabilité, puis leur accès à distance via le Cloud, ont profondément amélioré l’efficacité des entreprises. En 2020, environ 10 % des entreprises européennes utilisaient une plateforme de gestion comptable en ligne. Sage Business Cloud propose un module de gestion de toutes les opérations de comptabilité. Quatre éléments clés en font une solution optimale pour les TPE et PME : Les fonctions d’automatisation avec l’import des factures et extraits bancaires. L’utilisateur doit simplement valider les écritures et non plus les saisir manuellement. L’édition des traitements périodiques est rapide et en conformité avec la réglementation comptable. L’utilisateur maîtrise sa trésorerie et accède en un clic aux principaux indicateurs financiers. Les fonctions de partage optimisent la collaboration entre les différents utilisateurs. Le choix d’un module de comptabilité en ligne permet aux entreprises de gagner en souplesse. Sage Business Cloud est une solution compétitive et adaptée aux impératifs du télétravail. Prévenir les impayés La moitié des PME subissent des retards de paiement. Les TPE ne sont malheureusement pas en reste : en 2020, 40 % d’entre elles ont constaté une augmentation des délais de paiement3. Les entreprises doivent mettre différentes pratiques en œuvre afin de prévenir ces retards. Outre les traditionnelles lettres de relance, examinons les avantages du Cloud en termes de gestion des impayés : Utiliser une plateforme de comptabilité en ligne permet d’accéder à tout moment à sa trésorerie. Le contrôle des finances est plus efficace grâce au rapprochement bancaire automatisé. Les collaborateurs de l’entreprise profitent de cette flexibilité pour gérer plus rapidement les factures impayées. Découvrez la solution Sage Business Cloud pour votre gestion comptable Source : Sage

Examen de Conformité Fiscale : 70 ans de relations administration/administrés améliorées

Bercy lance l’examen de conformité fiscale (ECF) applicable aux exercices clos dès le 31 décembre 2020. Confié à un tiers, l’ECF valide la conformité aux règles fiscales de points de comptabilité et a valeur de mention express. La croissance continue de l’administration, les prérogatives de son pouvoir, son insensibilité aux aspirations des administrés, ses décisions autoritaires, son formalisme excessif, les méandres de son organisation et son inefficacité rendaient de moins en moins supportables ses prérogatives et devaient conduire le législateur à engager un large mouvement de réformes, dès la fin du second conflit mondial. D’abord tourné vers la recherche d’une meilleure efficacité des services, à partir du milieu des années soixante-dix l’effort des gouvernements se portait sur l’amélioration des relations entre les contribuables et l’administration. Le contrôle statistique, pilier de la politique fiscale depuis 1948 L’administration fiscale n’était pas épargnée par les réformes. En 1948, la Direction Générale des Impôts naissait de la fusion de trois administrations aux logiques différentes. Le début des années quatre-vingt-dix était celui de l’adaptation de l’organisation de l’administration fiscale aux nouveaux enjeux posés par la création de la TVA intracommunautaire. Enfin, la Loi Organique relative aux Lois de Finances de 2001 imposait la culture de la performance. Pour autant, l’organisation du contrôle fiscal était peu touchée par les réformes et oscillait dans une sorte de compromis entre logique de rendement et négociation. Logique de rendement, parce que le vérificateur doit rendre chaque année un nombre précis d’affaires dont on a longtemps fait fi du rendement réel (Redressements encaissés/Redressements notifiés). Logique de négociation, ou de discussion, qui débute lors du contrôle et se poursuit à travers les différents recours hiérarchiques, pendant toute la procédure d’imposition. Loi Essoc ou les prémices d’une modification structurelle de l’administration fiscale 2018 est un tournant, peut-être définitif, dans les relations voulues apaisées entre l’administration fiscale et les contribuables. La loi Essoc(1), ou  » faire confiance et faire simple « , exprime la volonté de l’administration de passer  » d’une logique de contrôle a priori à une approche fondée davantage sur la confiance et la prévention de l’erreur « . Les mesures pour  » Une nouvelle relation de confiance(2)« , ensuite, traduisent la nouvelle orientation donnée à l’administration dans une sorte de triptyque :  » Conseiller et accompagner les entreprises sur certains domaines fiscaux  » (i),  » Réorienter et modifier les vérifications de comptabilité  » (ii), tout en luttant contre la fraude fiscale (iii). Du contrôle statistique à l’Examen de Conformité Fiscale L’Examen de Conformité Fiscale (ECF), destiné aux entreprises et applicable aux exercices clos à compter du 31 décembre 2020, s’annonce comme un des piliers de la nouvelle orientation donnée aux vérifications de comptabilité, par l’abandon définitif du contrôle statistique au bénéfice d’une relation toujours plus apaisée entre l’administration et les contribuables. Confié à un tiers-examinateur issu du monde du chiffre ou du droit, l’ECF porte sur dix points d’audit définis par arrêté du 13 janvier dernier. Il se conclura par un certificat remis à l’administration fiscale qui aura valeur de mention expresse (absence définitive de majoration et d’intérêt de retard sur des points validés par le certificateur et ultérieurement contestés par l’administration) et qui, selon le directeur du contrôle fiscal, limitera l’occurrence des contrôles. Source : Daf-Mag

Assurer la conformité de la facturation électronique à l’échelle mondiale

Poussée par l’objectif d’éviter l’évasion fiscale, la législation sur la facturation électronique obligatoire est en hausse dans le monde entier. Le passage à la facturation électronique n’est plus une option pour les entreprises, c’est une obligation. La part croissante de gouvernements et d’entreprises adoptant la facturation électronique contraint les entreprises à envoyer leurs factures au format électronique si elles veulent continuer à collaborer ensemble et se faire payer. Cependant, le nombre grandissant de règles, de formats, de plateformes et de certificats rend la conformité très complexe. Le point sur la situation mondiale En 2017, la France a estimé à 12 milliards d’euros la perte de recettes de TVA. La mise en place de la facturation électronique et la transmission systématique des données de factures à l’administration fiscale vont clairement contribuer à la lutte contre la fraude à la TVA et à la simplification de la collecte auprès des entreprises. L’Amérique latine a été la première à imposer l’utilisation de la facturation électronique à la fin des années 2000, en utilisant le modèle de contrôle fiscal appelé « Clearance » (vérification en temps réel des factures par l’administration fiscale locale). En Europe, la directive européenne sur la facturation électronique et les achats publics a été mise en place pour faire de la facturation électronique la méthode la plus utilisée en Europe en 2020. Pour soutenir cette directive, plusieurs pays ont instauré une réglementation obligeant les fournisseurs à envoyer leurs factures aux administrations publiques par voie électronique. L’Italie est allée encore plus loin en devenant le premier État membre européen à rendre obligatoire la facturation électronique B2B et B2C pour les entreprises italiennes. D’autres semblent disposés à suivre cette voie. La France lui emboîte désormais le pas en étendant l’obligation de facturation électronique au secteur B2B. En effet, voté le 28 décembre dernier, l’article 153 de la loi de finances 2020 prévoit la mise en oeuvre de la facture électronique dans les relations inter-entreprises et la remise d’un rapport sur les conditions de cette mise en oeuvre. Tout comme pour le B2G, l’article prévoit d’instaurer cette obligation de manière entre le 1er janvier 2023 et le 1er janvier 2025. Le calendrier et ses modalités sera fixé par décret en fonction de la taille et du secteur d’activité des entreprises concernées. A date, le modèle de contrôle fiscal n’a pas été arrêté mais il est fort probable que ce soit le modèle de type Clearance. La part croissante de gouvernements et d’entreprises adoptant la facturation électronique contraint les entreprises à envoyer leurs factures au format électronique si elles veulent continuer à collaborer ensemble et se faire payer. Cependant, le nombre grandissant de règles, de formats, de plateformes et de certificats rend la conformité très complexe. De plus, le délai entre la publication de la loi et l’échéance à laquelle les entreprises doivent se conformer est très court, tandis que le nombre de réglementations continue d’augmenter. Des efforts ont été faits pour standardiser les achats publics et simplifier les échanges de documents entre les entreprises et les administrations publiques, notamment avec PEPPOL. Toutefois, la conformité reste encore très complexe dans la réalité. La facturation électronique en plein essor De plus en plus d’entreprises remplacent leur processus de facturation papier par des solutions de diffusion et d’archivage de factures électroniques moins coûteuses et plus efficaces. Elles découvrent ainsi de nouvelles façons d’accroître leur avantage concurrentiel et leur productivité (par exemple, réduction des erreurs liées aux factures, gains de temps et d’argent, paiement plus rapide, etc.). Bien que la facturation électronique soit en pleine ascension, l’une des raisons pour lesquelles elle n’a pas encore été largement adoptée est la confusion autour de la conformité fiscale. Source: DAF MAG

Une Gestion de Trésorerie collaborative et innovante avec SAGE XRT Advanced (SXA)

Nous avons interviewé Mr Herrmann, Responsable commercial et associé de MATA sur l’innovation Sage XRT Advanced. Une nouvelle génération de plateforme collaborative de gestion de trésorerie qui permet une visibilité et une accessibilité de vos liquidités de n’importe où, tout en offrant un niveau de sécurité maximum. Sage XRT, le socle Sage XRT est l’offre experte de SAGE centrée sur la gestion de trésorerie et les transferts bancaires. Aujourd’hui, le pilotage d’une entreprise et la prise de décision se font après l’analyse de la situation du cash. La gestion est largement optimisée si toutes les informations nécessaires à la prise de décisions sont disponibles et lisibles en permanence. Le socle permet déjà de rapatrier des relevés de comptes multi-formats et de les intégrer en trésorerie puis générer automatiquement les écritures comptables. En émission les paiements sont centralisés pour la signature électronique, puis envoyés en banque via SWIFTnet ou EBICS TS. La version SXA de Sage XRT propose aujourd’hui les fonctionnalités du socle ainsi que de belles innovations simplifiant considérablement les opérations des trésoriers. Que vous soyez déjà client XRT ou non, la version 2021 convient à tous types de contextes et à toutes tailles d’entreprises. Sage XRT Advanced (SXA) est innovante et incontournable La plateforme offre une approche qui casse les codes. Cette nouvelle génération de trésorerie permet de simplifier les accès aux applications puisqu’elle est « full web ». Cela permet d’accéder au logiciel via une URL et en utilisant un simple navigateur. Dans ce contexte technique, deux déploiements logiciels sont envisageables : Soit l’URL dirige vers un serveur local, dit « on-premise » ; Soit l’URL renvoie vers le cloud Microsoft Azur de MATA, parfaitement intégré aux solutions Windows avec base de données SQL. La solution choisie dépend de la stratégie de l’entreprise mais dans tous les cas, cela permet de : Avoir un accès à distance hors site aux données de trésorerie ; Signer les paiements en mobilité ; Disposer d’une mise à jour logicielle facile, sans interruption de service, planifiée avec le client, sans perturber l’utilisateur ; Donner accès à ces informations à plus de personnes dans l’entreprise de manière adaptée ; Le trésorier ou le comptable peut produire des documents en ligne, conçus comme des tableaux de bords ou de KPIs. Il les met à disposition de son Comité de direction ou de tout interlocuteur autorisé qui lui, peut les consulter au meilleur moment et en mobilité. « Sage XRT Advanced est la nouvelle génération de solutions de trésorerie permettant de simplifier les accès aux applications dans le contexte actuel de télétravail, en particulier quand elle est déployée en mode Cloud. » Combinée à l’utilisation de la plate-forme de vérification des coordonnées bancaires MATA IO, cette plate-forme offre aujourd’hui un niveau de sécurité inégalé pour les groupes qui souhaitent avoir la garantie de traçabilité des contrôles opérés sur les tiers et les paiements. Pascal Herrmann relève un dernier avantage et non des moindre, la plateforme « améliore l’automatisation traitements des relevés de comptes par le scan des libellés, une bibliothèque de formats modifiable, et la lecture des caractères Unicode particulièrement intéressante pour interpréter des relevés à l’international. » Effectivement, les codifications bancaires sont différentes selon le pays de la banque. La plateforme facilite l’interprétation des opérations en donnant la possibilité de créer des formats spécifiques et des associations de flux. Pour les échanges mondiaux ce sont les caractères cyrilliques ou asiatiques qui peuvent être lus grâce à leur correspondance en caractères Unicode. Le choix de combiner la plate-forme SXA et les services d’hébergement et de sécurité de MATA apporte donc une garantie de sécurité maximale, de souplesse et de gain de productivité. MATA conseille Sage XRT Advanced (SXA) à quelles entreprises et avec quels avantages? Toutes ! Client SAGE ou non, la plateforme convient à toutes les structures. MATA étudie la situation de votre entreprise afin de vous proposer la solution qui vous est adaptée. Pour les clients qui disposent déjà du socle XRT, la version Advanced améliore réellement l’expérience utilisateur : Le travail multifenêtre dans le navigateur web est enfin possible ; Les opérations quotidiennes sont automatisées et planifiées au maximum ; La prise en charge de tous types de relevés de comptes grâce à la bibliothèque de formats et la lecture des caractères Unicode ; Les accès distants permettent un accès à tout moment (24/7) et en tout lieu ; Une consultation des données en toutes conditions, sur ordinateur, tablette, smartphone ; Les mises à jour de sécurité sont toujours up to date et optimales. Pour les sociétés qui souhaitent améliorer leur gestion de trésorerie Sage XRT Advanced convient tout particulièrement aux entreprises structurées en groupe qui ont à gérer leurs activités avec plusieurs banques dans plusieurs pays. La solution déployée par MATA permet notamment de : Intégrer directement les relevés de comptes internationaux SWIFT, Effectuer les traitements intragroupes (constats, suivi, calculs des échelles d’intérêts), une fonction déjà existante dans le socle XRT, Renforcer la sécurité interne avec la validation 4 yeux des fonctions sensibles, Contrôler les tiers payés grâce à MATA IO, Accéder à une signature EBICS TS à distance dans le cloud. Et Mr Herrmann de revenir sur les points clés : « Pour des nouveaux clients, SXA offre une plate-forme complète, facilitant la trésorerie de groupes, permettant la lecture de relevés internationaux Swift, de bénéficier d’un traitement de caractères Unicode, d’automatiser les traitements d’intragroupes, analyses et calcul d’échelles. Pour une centralisation des paiements efficace et sécurisée, MATA propose une solution sur notre cloud via Microsoft Azure, bénéficiant du contrôle des coordonnées des tiers MATA IO, intégrée à la signature SAGE XRT, EBICS TS avec possibilité de signature interne sur mobile. » Quels sont les services proposés par MATA pour des clients souhaitant déployer Sage XRT Advanced (SXA) en mode cloud? Une entreprise souhaitant déployer SXA en mode cloud avec MATA peut bénéficier d’une palette de services novateurs : Un hébergement cloud « single tenant », dédiant un serveur à chaque client, lui garantissant le cloisonnement parfait de ses données

Produire sa liasse fiscale avec une solution 100% web

Liasse Fiscale 2020

A l’heure d’envoyer ses déclarations à l’administration fiscale, il est important de préparer au mieux l’ensemble des éléments de sa liasse. Des solutions de plus en plus souples et performantes existent. MATA vous propose de (re)découvrir la nouvelle solution 100% web dédiée aux déclarations fiscales. Vous cherchez à traiter l’ensemble de vos procédures fiscales dans un seul et même outil ? ULOA permet de répondre à l’ensemble des obligations déclaratives fixées par la DGFiP : liasse fiscale, TVA, CVAE, CbCR, DAS 2… et de réaliser des plaquettes financières personnalisées de manière extrêmement simplifiée. Une solution professionnelle conçue pour et par des experts de la fiscalité La solution innovante ULOA d’Invoke, conçue en collaboration avec des professionnels de la Comptabilité et de la Fiscalité, s’adapte à toute taille d’entreprise et vous fait surmonter les difficultés réglementaires de la manière la plus simple. Elle vous propose de simplifier vos déclarations fiscales, automatiser & optimiser l’ensemble de vos procédures ou processus de déclarations, ceci dans un environnement 100% WEB accessible depuis tous les navigateurs. L’interface métier est modulable, très intuitive et les tableaux de bord, adaptés à votre profil, sont spécialement conçus pour les échéances fiscales. ULOA offre un réel confort de travail pour les collaborateurs comptables, superviseurs, et permet une gestion de données en multi-sociétés et en multi-utilisateurs. Au sein de la plateforme, vous disposez de workflow de suivi spécialement pensé pour les échéances fiscales, du pilotage de la progression et vous êtes assisté grâce aux les alertes push pour les dates limites de dépôt. Une gestion 100% web sécurisée en France En matière de sécurité, la solution est entièrement maitrisée puisque les données de l’application sont hébergées dans le datacenter en France. Les télétransmissions sont simplifiées et sécurisées par signature électronique et vos fichiers sont hébergés dans un portail déclaratif dédié. Chaque échange de données est crypté par une procédure unique. Un accompagnement de A à Z Nous vous proposons un accompagnement personnalisé, de la récupération des données comptables jusqu’à l’envoi de votre liasse. Nos équipes de support vous apportent des réponses rapides et adaptées à votre situation précise. La solution vous accompagne également dans la mise à jour de vos documents déclaratifs puisqu’elle vous informe en temps réel des évolutions mises en application par la DGFiP. En savoir + sur la liasse fiscale : MATA CONSEIL & ULOA Témoignage SONOCO sur les solution déployées touchant à la liasse fiscale Les 6 questions à se poser avant d’envoyer sa liasse fiscale Disponible en mode SaaS Découvrez MATA IO pour la sécurisation de vos flux financiers

Le budget de trésorerie, essentiel en temps de crise

Le budget de trésorerie permet de prévoir les entrées et les sorties d’argent sur une période donnée et d’anticiper les éventuelles difficultés financières que peut rencontrer l’entreprise. A ce titre, il est très apprécié des partenaires bancaires de l’entreprise. Il peut être extrapolé à partir du budget d’exploitation, s’il existe, en paramétrant les principaux décalages de trésorerie ou directement construit à partir d’une feuille blanche. POURQUOI FAIRE UN BUDGET DE TRÉSORERIE ? Le budget de trésorerie présente les avantages suivants : Identifier les causes des difficultés de trésorerie (augmentation du BFR, retards de paiement ou défaillances de clients) ; Anticiper les besoins de financement moyen et long terme et les solutions correctives à mettre en œuvre ; Mieux communiquer avec les différents partenaires financiers de l’entreprise ; Réconcilier la trésorerie long terme avec la trésorerie quotidienne opérationnelle. COMMENT CONSTRUIRE SON BUDGET DE TRESORERIE ? Au même titre que le budget d’exploitation, le budget de trésorerie distingue deux flux principaux : les flux entrants et les flux sortants. Dans un budget de trésorerie, il convient de transformer les recettes et dépenses en flux d’encaissement, ou de décaissement, en tenant compte des crédits clients et fournisseurs, de l’impact de la TVA, des financements et des placements. Les encaissements Ils représentent les sommes d’argent que l’entreprise est supposée encaisser sur une période prévisionnelle. A titre d’exemple : Le règlement des ventes clients ; Les financements externes ou internes ; Les éventuels produits financiers ou remboursements de crédit de TVA. Les décaissements Ce sont les sommes d’argent que l’entreprise est supposée décaisser sur la même période. A titre d’exemple : Les règlements des achats fournisseurs ; Le paiement des salaires et des charges sociales ; Les investissements ; Le règlement des impôts et des taxes ; Le remboursement d’emprunts ou le versement des dividendes. Le budget de trésorerie, à la différence du budget d’exploitation – purement commercial – est un budget commercial ET financier dont les valeurs sont TTC. Aussi, il conviendra de positionner ses encaissements et décaissements TTC dans sa feuille budgétaire pour calculer son solde de trésorerie en fonction du pas choisi : décade, mois trimestre sur la période choisie (1 année ou plus) En résumé, le budget de trésorerie offre de la visibilité sur sa trésorerie moyen et long terme, et en temps de crise, il devient indispensable pour piloter la trésorerie de son entreprise. Sa construction et son suivi peuvent paraître un peu rébarbatifs de prime abord. Pourtant, il existe des progiciels connectés aux principaux produits de trésorerie. Ces logiciels faciles à implémenter, facilitent grandement la vie du trésorier – ou du comptable, notamment pour élaborer son budget de trésorerie. Ils sont également utiles pour travailler sur plusieurs hypothèses budgétaires : hautes, basses, en fonction des prévisions de ventes ou de l’évolution du coût des matières premières, par exemple. Tout ceci, à condition de disposer de budget d’exploitation qui contient ces données… Découvrez aussi Mata IO

Le rapprochement bancaire en 2021

Le rapprochement bancaire est un contrôle réalisé par le comptable, qui consiste à vérifier la concordance du compte banque en comptabilité et de l’extrait de compte bancaire. La technique de l’état de rapprochement permet de justifier les différences de soldes. Quels sont les enjeux du rapprochement bancaire ? Le principal intérêt du rapprochement bancaire : vérifier que tous les encaissements saisis en comptabilité ont été crédités sur votre compte, et que tous les décaissements saisis ont bien été débités. La confrontation du compte comptable et de l’extrait de compte permet de détecter des anomalies potentielles : Des oublis ou des erreurs d’enregistrement, Des frais bancaires, Le décalage de certaines opérations, Ou bien même des tentatives de fraude. Le rapprochement bancaire consiste donc à pointer les opérations enregistrées dans la société et à la banque afin de faire apparaître des écritures isolées, c’est-à-dire enregistrées uniquement à la banque ou dans les comptes de l’entreprise. Quand on sait que les factures peuvent faire l’objet d’un règlement immédiat ou différé, que les opérations comptables peuvent apparaître sur l’extrait de compte de la période suivante, le rapprochement bancaire prend toute son importance. Comment réaliser un rapprochement bancaire en 2021 : On commence par vérifier les soldes de départ afin de les équilibrer (solde du compte Banque de la comptabilité de l’entreprise et solde du relevé bancaire) ; Il faut ensuite pointer toutes les opérations enregistrées en comptabilité et à la banque. Un point d’attention : les colonnes débit et crédit du compte Banque sont inversées par rapport aux colonnes du relevé de compte bancaire. Enfin, on termine par la réalisation de l’état de rapprochement bancaire. Celui-ci relève l’ensemble des opérations non rapprochées. Comment automatiser son rapprochement bancaire en 2021 : On peut réaliser son rapprochement bancaire à la main ou avec Excel, mais cette tâche peut vite devenir fastidieuse et chronophage, surtout si vous avez beaucoup d’opérations. Pour automatiser votre rapprochement bancaire, il faut connecter vos comptes bancaires à votre logiciel de comptabilité ou ERP. Le plus simple consiste à choisir un progiciel intégré qui embarque la communication bancaire et le rapprochement comme Secure e-Link. Une fois vos comptes et vos banques connectés, le rapprochement du relevé de compte avec votre compte comptable se fait automatiquement. En conclusion : Votre rapprochement bancaire peut se faire au fil de l’eau, tous les jours, ou bien toutes les semaines ou mois, en fonction de votre organisation. Mais, il faut bien se souvenir que même si le processus est automatisé, plus sa fréquence est importante, et plus vite vous détecterez les dysfonctionnements comptables. Car, la finalité du rapprochement bancaire reste bel et bien de s’assurer que la comptabilité de l’entreprise reflète fidèlement sa situation bancaire en temps réel. Découvrez aussi Mata IO

Trésorerie des entreprises : les financements par affacturage sont accélérés

mata conseil - attention aux fake

Grâce à un dispositif d’affacturage renforcé, les entreprises vont pouvoir obtenir le paiement de leurs factures clients plus rapidement. L’affacturage (ou factoring) consiste pour une entreprise à transférer la gestion de ses créances clients (autrement dit à transmettre ses factures) à une société spécialisée, appelé factor (ou affactureur) – qui est souvent un établissement de crédit –, qui se charge de procéder à leur recouvrement (au risque de devoir supporter l’éventuelle insolvabilité de ces clients) et qui garantit leur paiement à l’entreprise. Intérêt de l’opération : l’entreprise est payée de manière anticipée pour les factures qu’elle a cédées à la société d’affacturage. Pour soutenir la trésorerie des entreprises, mise à mal pour beaucoup d’entre elles et même parfois exsangue pour certaines en raison de la crise économique liée au Covid-19, les pouvoirs publics viennent de mettre en place un dispositif d’affacturage accéléré. Un nouveau dispositif qui, grâce à la garantie de l’État apportée à ces financements aux sociétés d’affacturage, permettra aux entreprises d’être réglées de leurs factures dès la prise de commande confirmée par les clients, donc sans attendre la livraison et l’émission des factures correspondantes. Selon les pouvoirs publics, les entreprises pourraient ainsi gagner en moyenne 45 jours de trésorerie par rapport à l’affacturage classique. Précision : pour bénéficier de la garantie de l’État, les affactureurs devront respecter un cahier des charges défini par arrêté du ministre de l’Économie. En pratique, ce nouveau dispositif a vocation à s’appliquer aux financements de commandes prises entre le 1er août et le 31 décembre 2020. Art. 41, loi n° 2020-935 du 30 juillet 2020, JO du 31 Source : Les Echos

Des synergies entre la lutte contre la fraude, la compliance et la piste d’audit fiable ?

Aujourd’hui, la majorité des entreprises sont sensibilisées au risque de fraude. Ce risque augmente de manière notoire lors de la création ou de la mise à jour d’un tiers. Vigilantes, les sociétés procèdent à de nombreuses vérifications avant modification dans leurs bases. Mais ces processus de contrôle, indispensables pourtant, sont trop souvent manuels et chronophages. Dans le même temps, les normes comptables et les procédures de contrôle évoluent. Les entreprises ont donc l’obligation de mettre en place une piste d’audit fiable, qui concerne toutes les factures, envoyées ou reçues, dématérialisées et papier. Une priorité, prévenir la fraude L’objectif de l’administration est de vérifier le cycle de vie d’une transaction, du début à la fin de l’opération. Une vérification destinée à prévenir tout risque de fraude et à s’assurer que l’opération a été réalisée dans le respect des lois et règlements. Tous les formats informatiques sont admis au plan fiscal. La condition est de mettre en place des contrôles documentés et permanents qui constituent la « piste d’audit ». Il peut s’agir de contrôles intégrés sous forme de traitements informatiques, de contrôles papier ou manuels ou d’une combinaison des deux. Pour une facture fournisseur, par exemple : Vérification du numéro de TVA intracommunautaire du fournisseur, Contrôle de l’identité du fournisseur, Analyse des mentions obligatoires sur facture, de la présence d’un numéro de bon de commande. Dans le cadre la lutte contre la fraude, ce sont les mêmes informations que nous allons chercher à tester et à valider. Notamment concernant la fraude aux paiements. Une synergie factuelle sur le contrôle du tiers Même si les finalités sont différentes, il va nous falloir procéder à la vérification du tiers et se poser les questions de bon sens : Mon tiers existe-t-il, et existe-t-il toujours ? Le numéro de TVA qui figure sur la facture que je viens de réceptionner est-il valide ? Est-ce que cette facture a fait l’objet d’un bon de commande ? A-t-elle été validée par un hiérarchique accrédité qui a donné son bon à payer ? Des contrôles automatisés, efficients et sûrs Nous avons travaillé sur une solution qui permet de chercher les réponses à ces questions de façon complètement automatique et transparente. Mon tiers existe-t-il ? Nous allons collecter les informations légales le concernant dans des bases de données dédiées et à jour : INSEE, OPENCORPORATES et VIES pour vérifier son numéro de TVA intracommunautaire. Suis-je autorisé à travailler avec ce tiers ? Interrogation automatique des listes de sanctions internationales (OFAC, EU) pour vérifier la conformité du tiers. Cette facture est-elle due ? Historisation des contrôles effectués et conservation des pièces justificatives numérisées. Nous avons également pensé à produire tous les éléments de preuve et de suivi nécessaires : La conservation dématérialisée des preuves est un point clé, et un point de convergence avec les contrôles exigés par le vérificateur : ceux-ci doivent durer dans le temps. Un contrôle ponctuel non justifié n’a pas beaucoup de sens. Et ceci, que ce soit pour lutter contre la fraude ou faire la preuve de sa bonne foi vis-à-vis de l’Administration. A ces vérifications de conformité du tiers, un contrôle essentiel se rajoute logiquement en matière de lutte contre la fraude aux paiements : la vérification des informations de paiement. Nous vérifions de manière automatique les comptes bancaires du tiers. Ceci grâce au dispositif SEPAmail DIAMOND qui permet d’interroger une banque sur la validité d’un IBAN. Il est bien évident que ces différents contrôles, pour être efficaces, doivent s’effectuer à la création d’un tiers. Il doivent d’ailleurs s’exercer pendant toute la durée de vie du tiers, dans le cadre d’un contrôle continu de la base. Une procédure incontournable et compliant Mata I/O Bank Suite est une suite logicielle qui permet d’automatiser les vérifications nécessaires. Elle permet surtout de les rendre parfaitement obligatoires pour vous imposer de rester dans vos procédures. Il faut bien avoir à l’esprit que les fraudes réussies ont lieu à des périodes où vous êtes plus vulnérables. Cela se produit souvent au moment des congés, à l’arrivée d’un nouveau collaborateur ou d’un changement d’outils informatiques. MATA I/O Bank Suite assure une sécurisation globale de la chaîne de règlements par la digitalisation de vos procédures de contrôle, de manière à les rendre incontournables.  Elle devient de ce fait un instrument de lutte contre la fraude, de vérification de conformité et de justification des contrôles effectués. Consultez-nous pour plus de détail

Le cash pooling ou l’art de centraliser ses flux financiers

Rationaliser ses placements bancaires, optimiser ses frais, sécuriser son cash, … le cash pooling est une technique bancaire qui permet de centraliser la gestion des flux financiers des filiales d’un même groupe. Explications à l’occasion des journées AFTE. Optimiser la gestion de sa trésorerie et sécuriser ses placements. Telles sont les promesses du cash pooling (pour « mise en commun du cash »), technique bancaire qui consiste en une gestion centralisée des comptes des filiales d’un même groupe sans violation du monopole bancaire. Centraliser ses flux financiers Il existe plusieurs techniques de cash pooling : le cash pooling par transfert physique de fonds (dit automatique : bancaire ou via un logiciel de Treasury Management Systems (TMS)) et le cash pooling notionnel dit aussi fusion d’échelles d’intérêts qui permet à chaque entité de fonctionner avec ses propres lignes de crédit, sans mouvement de fonds issus d’un compte centralisateur. C’est le choix fait par le groupe Somfy, industriel français spécialisé dans la motorisation, l’automatisation des ouvertures de l’habitat et du bâtiment et des systèmes d’alarme, avec la mise en place d’un cash pooling en 2014.« Nous avons opté pour un cash pooling auprès de 2 banques sur 20 pays multi-devises (16 devises) afin de sécuriser le cash dispersé et de le centraliser en France », explique Jean-Baptiste Cadot, trésorier du groupe. Il s’agit d’un cash pooling par transfert physique de fonds avec une remontée quotidienne et automatique de ZBA (pour Zero Balancing Account)* excepté pour des pays comme la Chine, la Corée ou la zone Middle East. De même, le français Lisi, spécialisée dans la fabrication de fixation et de composants d’assemblage pour les industries automobile et aérospatiale, a opté pour un cash pooling de même nature dès 2008 dans l’idée de pouvoir « centraliser les placements et les financements ainsi les couvertures bancaires du groupe », souligne Vincent Millet, trésorier du groupe. Harmoniser les process avec les filiales « Avant les objectifs d’un cash pooling étaient de centraliser pour sécuriser et optimiser les placements. Mais aujourd’hui, les entreprises font du cash pooling pour limiter les financements bancaires notamment en local mais aussi, dans un souci d’organisation du groupe et d’harmonisation des process de l’ensemble des filiales », estime Solenn Le Lay, director – treasury advisor, Redbridge DTA, cabinet de conseil. Opter pour la centralisation de sa trésorerie c’est aussi rationaliser ses process et le choix de ses partenaires bancaires. S’il n’est pas rare que les entreprises aient leurs comptes répartis dans 30 à 40 banques, « il faut retenir 1 ou 2 banques pour le cash pooling et identifier l’intérêt de garder des banques en local comme en Italie et en Espagne où il est obligatoire d’avoir une banque sur place pour le paiement des taxes« , souligne Solenn Le Lay de Redbridge DTA. Garder des banques en local Mettre en place un projet de cash pooling nécessite d’avoir un chef de projet en interne, « un sponsor hiérarchique fort » pour le trésorier de Lisi ou encore d’embarquer les équipes IT. « Car il y a un travail fastidieux de documentation auprès des banques ». De son côté, le trésorier de Somfy attire l’attention sur la communication et l’accompagnement au changement de ce type de projet « qui a un impact sur la décentralisation avec des filiales qui avant étaient très autonomes ». Enfin, avant de se lancer dans un projet de cash pooling tête baissée, Solenn Le Lay conseille de « regarder les solutions de comptes virtuels ou des logiciels de Treasury Management Systems (TMS). Car bien souvent, les entreprises optent pour des solutions mixtes (TMS/cash pooling/comptes virtuels) ». *Le cash pooling ZBA, pour Zero Balancing Account, consiste en une remise à zéro quotidienne des soldes. Source: Daf-Mag