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La Piste d’Audit Fiable
08Oct

La Piste d’Audit Fiable

La Piste d’Audit Fiable :  Etes-vous prêts pour votre prochain contrôle fiscal ? Réunion d’information gratuite organisée par KEMATA avec EY Société d’Avocats, le jeudi 14 novembre 2019 à partir de 14h00 à l’Hôtel Roi Soleil Prestige Espace Européen de l’Entreprise à SCHILTIGHEIM Que faut-il retenir de la réglementation fiscale concernant la conservation des factures papier et électroniques ? Comment rédiger votre documentation Piste d’Audit Fiable (PAF) adaptée à vos progiciels de comptabilité et de dématérialisation de factures ? Découvrez les exigences fiscales, ainsi que les avantages et contraintes de la Piste d’Audit Fiable, qui touche toutes les entreprises ayant des transactions d’achats et de ventes avec des professionnels (B2B transactions). Profitez d’un échange avec les fiscalistes d’EY société d’Avocats, spécialistes en TVA, dématérialisation de factures et contrôle fiscal. Inscription

Sécurité des paiements en ligne : ce que les nouvelles normes vont changer
12Sep

Sécurité des paiements en ligne : ce que les nouvelles normes vont changer

De nouvelles normes destinées à renforcer la sécurité des transactions en ligne vont entrer en vigueur samedi. D’ici 2021, la manière de payer ses achats en ligne va progressivement changer. Samedi 14 septembre, de nouvelles normes vont entrer en vigueur. Le but ? Renforcer la sécurité des transactions. Reconnaissance biométrique, accès en ligne aux comptes bancaires, achats à distance… Voici quatre questions pour comprendre ces nouvelles règles et leurs conséquences. Qu’est-ce que la directive DSP2 ? Il s’agit de la deuxième directive européenne sur les services de paiement. Adoptée mi-janvier 2018, elle prévoit une nouvelle couche de sécurité, appelée « authentification forte », sur les transactions et opérations bancaires en ligne afin de faire davantage baisser le taux de fraude. En outre, la responsabilité de cette authentification incombe aux banques et non plus aux commerçants en ligne. Par ailleurs, cette directive définit le statut juridique des services d’agrégation de comptes et des initiateurs de paiements. Désormais, ces deux activités devront être opérées par des prestataires agréés. La directive établit leurs conditions d’exercice et la manière dont ils doivent fonctionner avec les banques de leurs clients. L’objectif est de protéger les consommateurs, qui jusqu’ici n’étaient pas couverts juridiquement, et de stimuler la concurrence sur les services de paiement. Qu’est-ce que cela change pour les consommateurs ? « Les achats en ligne ne seront pas touchés par la DSP2 au 14 septembre. Aucune modification ne sera faite dans les modalités de paiement des achats à distance », a assuré Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la Fédération bancaire française. Si l’usage d’un seul code reçu par SMS pour sécuriser une transaction en ligne ne sera plus jugé suffisant, il sera progressivement renforcé ou remplacé par d’autres solutions, comme la reconnaissance biométrique (empreinte, reconnaissance faciale), l’émission d’un code personnel envoyé par courrier ou la connexion obligatoire à l’application mobile bancaire. L’accès aux comptes bancaires nécessitera aussi une authentification renforcée a minima tous les 90 jours. En revanche, certaines opérations seront exemptées d’authentification forte comme les achats à distance de moins de 30 euros, les paiements aux automates de transport et de parking, les virements entre comptes d’une même personne au sein d’un même établissement bancaire ou encore les virements vers des personnes enregistrées comme « bénéficiaires de confiance » par le client auprès de sa banque. Qu’est-ce que cela change pour les professionnels ? Les principaux concernés sont les banques, les opérateurs techniques du paiement et les commerçants. Tous devront se raccorder à une nouvelle version du protocole de paiement sécurisé sur Internet, 3-D Secure, qui permettra aux banques, des commerçants et des clients, de se connecter entre elles pour déclencher l’authentification renforcée et valider la transaction. Pour les commerçants en ligne en France, il s’agit du « chantier du siècle, a estimé Marc Lolivier, directeur général de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance). Cela touche plus de 547 milliards d’euros de chiffre d’affaires en Europe. Rien qu’en France, cela concerne 38 millions de Français, plus de 200 000 entreprises et plus de 50 commandes traitées à la seconde », détaille-t-il. L’enjeu est de « trouver le bon curseur entre lutter contre la fraude et le fait ne pas freiner le développement du e-commerce », qui atteint 10% des ventes totales en France et représente près de 100 milliards d’euros de ventes. Côté banques, tous les acteurs sont prêts, selon leur fédération. Quand ces mesures seront-elles mises en place ? Sur le papier, le démarrage est fixé au 14 septembre. sauf que tous les acteurs ne sont pas prêts en France comme dans d’autres pays européens comme le Royaume-uni, l’Allemagne ou l’Espagne. Devant le risque de perturbations du commerce électronique, l’Autorité Bancaire Européenne (ABE), qui fixe les normes techniques de DSP2 et coordonne son application en Europe, a décidé d’accorder en juin aux États membres un « délai supplémentaire limité » pour se mettre en conformité. En France, d’ici à décembre 2020, « plus des trois quarts des utilisateurs et des transactions réalisées sur internet » devront être passés à l’authentification forte, selon le calendrier présenté ce mercredi par l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiements (OSMP), organisme rattaché à la banque de France. Un délai supplémentaire d’un an et demi maximum pourra être accordé pour trouver des solutions aux cas plus spécifiques (personnes peu équipées en technologie, expatriés, populations fragiles financièrement). Les professionnels devront pour leur part avoir mis à niveau leurs systèmes aux nouvelles exigences réglementaires d’ici mars 2021. Source : L’expansion

Les cryptovirus coûtent 700 millions d’euros aux TPE/PME
05Août

Les cryptovirus coûtent 700 millions d’euros aux TPE/PME

Une vaste enquête de terrain de l’Institut de recherche technologique SystemX menée auprès de TPE et PME révèle la manière dont celles-ci sont atteintes par les cybercriminels. C’est un travail long, délicat et par certains aspects laborieux que vient de rendre public l’institut de recherche technologique (IRT) SystemX, installé sur le plateau de Saclay. Spécialisé dans la cybersécurité, l’organisme a en effet mené pendant trois ans une enquête sur les dégâts occasionnés par les attaques informatiques contre des PME et TPE françaises, de toute région et tout secteur d’activité. La méthode ? Rencontrer les dirigeants de ces sociétés, les faire parler, raconter les attaques subies, les problèmes qui en ont découlé. Y compris, parfois, les dommages psychologiques. Menée par l’économiste Philippe Laurier et racontée par Sciences et Avenir en janvier 2018, cette enquête de terrain a rendu publics ses résultats fin juin 2019, notamment ses résultats chiffrés. Des attaques à l’aveugle Les attaques les plus répandues s’avèrent les cryptovirus, ces logiciels qui bloquent l‘accès d’une organisation à ses propres données ou systèmes informatiques et donnent généralement lieu à une demande de rançon en échange du déblocage, et la « fraude au président ». Cette dernière consiste, pour les malfaiteurs, à se faire passer pour les dirigeants de la société ciblée, et à donner l’ordre d’effectuer un virement, la plupart du temps en urgence et sous le sceau de la confidentialité. Le groupe Pathé en a été victime en 2018 et perdu ainsi 19 millions d’euros. En revanche, les petites structures sont peu sujettes aux attaques par déni de service (DDos), qui consistent à saturer leurs services internet de demandes de connexions simultanées au point de les empêcher de fonctionner. La raison ? Les DDos ont forcément une cible particulière, identifiée. Les attaques par rançongiciel, les usurpations d’identité, les virus par e-mails, le phishing font souvent partie de vagues d’attaque aveugles qui touchent les entreprises et organisations les plus vulnérables, sans savoir à l’avance qui sera victime. 2 à 5% des PME concernées chaque année Il reste que d’après l’enquête les attaques réussies par cryptovirus « ne se situent […] plus dans la catégorie des événements rares » : 2 à 5% des PME sont concernées chaque année. Au total, ce type de cyberattaque coûte 700 millions d’euros par an aux petites et moyennes entreprises. Mais l’IRT SystemX précise que la perte financière n’est pas le seul impact : il existerait un « ratio entre l’argent rançonné (sommes versées) et le préjudice total de l’ordre de 1/25 chez les TPE/PME ». Conséquences sur la confiance, la cohésion de groupe, incertitude des décideurs, contribuent à affaiblir l’entreprise. L’IRT note que les problèmes auraient souvent pu être évités non pas grâce à des investissements conséquentes en matière de sécurité informatique mais plutôt par une sensibilisation à de bonnes pratiques et quelques ajustements techniques peu coûteux. Source : Sciences et Avenir

Augmentation de Capital pour MATA
12Juil

Augmentation de Capital pour MATA

L’éditeur de solutions anti-fraude MATA porte son capital à 500 000 € pour se donner les moyens de ses nouvelles ambitions. Premier éditeur à proposer une sécurisation de toute la chaine de paiements, MATA a franchi en juin 2019 le cap des 1000 utilisateurs de son application MATA I/O. Acteur historique des échanges banque / entreprise, la société propose depuis 2013 une solution originale permettant non seulement de vérifier les IBAN des tiers payés, mais également de bloquer automatiquement des virements potentiellement frauduleux. De plus, sa solution proposant une intégration complète avec les principales solutions de signature électronique (dont sa propre solution), MATA peut proposer à ses clients un cryptage de toute la chaine de règlement depuis l’ERP jusqu’à la banque. Il a notamment été le premier éditeur à proposer une vérification automatique des IBAN par le dispositif SEPAmail à ses clients grands comptes à forte volumétrie. Pour continuer à répondre au mieux à leur besoin de sécurisation des règlements, MATA, aujourd’hui leader sur un segment de marché qui se consolide, a décidé de procéder à des embauches et de renforcer ses équipes de développement. Afin de se donner les moyens de sa politique d’innovation et de financer ses ambitions à venir, MATA a décidé de porter son capital à 500 000 € par intégration de fonds propres. A propos de MATA Depuis 1999, MATA est un acteur majeur de la sécurisation et dématérialisation des flux financiers, en tant qu’éditeur et intégrateur. Editeur de MATA I/O, une plate-forme de sécurisation des règlements fonctionnant d’ores et déjà avec les principaux ERP du marché et déployée par un réseau d’intégrateurs experts à travers toute la France. MATA est aussi, depuis 1999, intégrateur des principales solutions du marché en matière de trésorerie et d’échanges bancaires, de gestion comptable et reporting, de GED et lecture optique de factures fournisseurs, de gestion de notes de frais et des congés, de liasse et télédéclarations. www.mata-io.com www.mata-conseil.fr

L’AGEFI Quotidien : La fraude aux faux fournisseurs, l’attaque qui fait recette
12Juin

L’AGEFI Quotidien : La fraude aux faux fournisseurs, l’attaque qui fait recette

La DFCG et Euler Hermes dévoilent leur baromètre Fraude & Cybercriminalité. La fraude aux faux fournisseurs arrive à la première place. Les virus NotPetya et Wannacry ont défrayé la chronique cette année, en touchant des cibles prestigieuses comme Renault et Saint-Gobain. La cybercriminalité reste ainsi une menace tenace pour les directions financières ayant répondu au baromètre Euler Hermes-DFCG (Association des directeurs financiers et contrôleurs de gestion), qui sera dévoilé ce matin. Mais étonnement, cela n’en fait que la deuxième attaque en terme d’occurence. La fraude la plus récurrente est celle aux faux fournisseurs. Elle consiste en une manipulation simple : la comptabilité reçoit un jour un courrier d’un de ses fournisseurs, ayant l’apparence d’une lettre ou d’un mail officiel demandant de changer les coordonnées bancaires. Au moment du règlement d’une facture réelle, l’argent est alors versé – détourné – sur un autre compte. Les usurpations d’identité touchent également d’autres partenaires des entreprises comme les banques, les avocats ou les commissaires aux comptes. Ces fraudes sont un danger quotidien, notamment pour les services comptables. Non seulement 65 % des entreprises répondantes ont été victimes d’au moins une tentative mais de plus en plus de malfaiteurs parviennent à leurs fins. Près d’une entreprise sur trois a subi au moins une fraude avérée en 2017, contre seulement une sur cinq l’année précédente. D’autres mauvaises nouvelles s’égrènent au fil du baromètre. Ces attaques peuvent coûter cher. Près de 10% des sociétés attaquées ont subi un préjudice moyen supérieur à 100.000 euros. Et la très grande majorité des directions financière s’attendent à une accentuation du risque de fraude dans les années à venir. Ces dernières réagissent. Les directions financière organisent, aux côtés de la direction générale et de la direction informatique, la défense de leur entreprise. Les actions mises en œuvre vont de la sensibilisation des équipes au renforcement des procédures de contrôle interne. L’accent est clairement mis sur l’humain, qui constitue le maillon faible du système ou, au contraire, la meilleure source de défense. Une fraude sur deux est en effet évitée grâce à une réaction ou une initiative personnelle. Reste que le travail est encore à l’ouvrage pour les directions financières et celles des systèmes d’information. Par exemple, quatre entreprises sur dix ne s’estiment pas prêtes à être conformes au règlement européen relatif à la protection des données (RGPD) qui entrera en vigueur le 25 mai prochain. Source : AGEFI

FORUM MATA – 06 JUIN 2019
21Mai

FORUM MATA – 06 JUIN 2019

FORUM MATA DU 06 JUIN 2019 à l’Hôtel Val-Vignes – Saint Hippolyte 9H00 : ACCUEIL ET PRÉSENTATION DE LA JOURNÉE 9H15 : INVOKE – BILAN DE LA CAMPAGNE FISCALE 2019 Dialoguez avec l’éditeur et découvrez les nouveautés en matière de télétransmission Anne-Sophie ALLEZ et Régine BREJUIN : INVOKE 10H00 : INSIDE : SOLUTION DE REPORTING DÉCISIONNEL ET DE CONSTRUCTION BUDGÉTAIRE SOUS EXCEL Exploitez vos données dans Excel, avec une mise à jour automatique de vos tableaux de bord Thierry CARON : INFINEO 10H45 : PAUSE 11H00 : ELO : AUTOMATISEZ LE TRAITEMENT DE VOS FACTURES FOURNISSEURS   Optimisez le processus de vérification et de comptabilisation des factures d’achat. Pascal HERRMANN et Stéphane GEUS : KEMATA 11H45 : GEC : ACCÉLÉREZ LE LETTRAGE DE VOS ENCAISSEMENTS CLIENTS Automatisez vos saisies comptables et le lettrage de vos encaissements clients Fanny GRAVIER : DIMO Software DÉJEUNER À L’HOTEL RESTAURANT VAL VIGNES À PARTIR DE 12H30 14H30 : ANIMATION : CARVING GOURMAND D’ETÉ (ENVIRON 1H30) Préparation de sculptures sur fruits et légumes en équipe sur les conseils d’un sculpteur professionnel. Dégustation de boisson détox et fruits sculptés. INSCRIPTION

« Le nombre des cyberattaques contre les entreprises est en augmentation constante »
13Mai

« Le nombre des cyberattaques contre les entreprises est en augmentation constante »

Un groupe de sociétés, quelle que soit sa taille, dispose fréquemment d’outils comptables disparates et de bases de données spécifiques à chaque structure. La gestion comptable des tiers est alors complexe et peu sécurisée, deux points qui méritent d’être améliorés par la mise en place d’une base de données tiers unique.

Vous gérez un groupe de plusieurs sociétés ? Optez pour un référentiel de base tiers unique et gagnez en efficacité.
03Mai

Vous gérez un groupe de plusieurs sociétés ? Optez pour un référentiel de base tiers unique et gagnez en efficacité.

Un groupe de sociétés, quelle que soit sa taille, dispose fréquemment d’outils comptables disparates et de bases de données spécifiques à chaque structure. La gestion comptable des tiers est alors complexe et peu sécurisée, deux points qui méritent d’être améliorés par la mise en place d’une base de données tiers unique.

Les 6 questions à se poser avant de produire et d’envoyer sa liasse fiscale
15Avr

Les 6 questions à se poser avant de produire et d’envoyer sa liasse fiscale

Le stress et l’appréhension se font souvent ressentir avant d’envoyer ses déclarations à l’administration fiscale. Pour limiter ces effets négatifs, il est important de préparer au mieux l’ensemble des éléments de sa liasse. Quels sont donc les bons réflexes à adopter avant de produire et de télétransmettre sa liasse fiscale ? 1. Ai-je vérifié que  mes documents et mon logiciel sont à jour ?   D’une année à l’autre, les formulaires d’une liasse fiscale sont susceptibles d’évoluer. Il est nécessaire de vérifier que l’on produit ses états fiscaux dans le bon millésime. Votre solution de déclarations fiscales doit ainsi être mise à jour selon les évolutions du millésime pour vous permettre de produire des états fiscaux justes et actualisés. Vous pouvez vérifier ces informations en ouvrant une liasse et en identifiant très simplement son millésime en haut à droite du document. 2.  Ai-je pensé à référencer toutes les sociétés déclarantes ? Lors d’un changement de SIRET ou de l’ajout d’une ou plusieurs sociétés déclarantes, il est nécessaire d’en informer votre partenaire EDI. Celui-ci mettra à jour le périmètre des sociétés déclarantes pour permettre la télétransmission de vos liasses fiscales. 3.  Ai-je créé tous mes exercices comptables ? Un exercice comptable doit forcément être créé pour chacune de vos sociétés déclarantes. Si vous produisez votre liasse fiscale pour un grand nombre de sociétés, vous avez la possibilité de créer des exercices en multi-sociétés. Cette opération peut aisément être réalisée, par exemple, dans l’outil Invoke Exploreur, sur la base d’une société modèle. 4.  Ai-je pensé à utiliser le même format d’import de ma balance que celui utilisé l’année précédente ? Lorsque vous importez des données qui proviennent de votre logiciel de comptabilité, il est nécessaire de définir un format d’import adapté à votre outil de déclarations fiscales. Si pour l’exercice 2017, vous aviez importé une balance présentée sous la forme : Libellé du compte / Compte / Débit / Crédit, il vous faudra veiller à utiliser cette même présentation pour l’année 2018. Une modification du format d’Import est toujours possible. 5.  Ai-je bien créé ma signature électronique, nécessaire à la télétransmission de la liasse fiscale ? Pour télétransmettre vos états fiscaux en toute sécurité, il est nécessaire de créer votre signature électronique qui validera l’échange de données entre votre solution de déclarations fiscales et la DGFiP.  Cette signature, qui peut être générée en quelques minutes, doit impérativement être valide pour l’envoi de votre liasse fiscale. 6.  Ai-je pensé à vérifier la date limite de dépôt de ma liasse fiscale ? Pour la campagne fiscale 2019, la date limite de dépôt des liasses fiscales est fixée au 3 mai. Il est important de noter cependant que, depuis la campagne fiscale 2017, la DGFiP octroie un délai supplémentaire de 15 jours à toutes les entreprises qui effectuent leur déclaration par voie électronique. Question bonus : à quoi correspond la déclaration 2069-RCI, déclaration qui suscite des interrogations tous les ans ? Vous êtes nombreux à nous poser cette question en période fiscale ! Cette déclaration est une annexe libre pour les crédits d’impôts. Elle peut être ajoutée si besoin à votre liasse fiscale. Vous vous lancez dans la production ou l’envoi de votre liasse fiscale et vous avez d’autres questions à nous adresser ? N’hésitez pas à nous contacter ! Source : Invoke

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